Tout ce que le site couvre sur ce thème, à travers les normes, les processus et les logiciels.10 guides pour l'aborder sous tous les angles.
Un export IFC n'est pas un enregistrement, c'est une traduction. Tant que vous ne décidez pas comment Revit traduit, il décide à votre place. Voici les trois réglages qui font 90 % du résultat, et la logique derrière, valable quelle que soit votre version.
La plupart des blocages de débutant viennent d'un malentendu : on essaie de dessiner, et Revit résiste. Il ne dessine pas, il enregistre. Comprenez ce déplacement et l'interface devient lisible, y compris les parties que vous n'avez jamais ouvertes.
Sur les quatre-vingts pour cent d'usages courants, les deux font le travail. Demander lequel est le meilleur n'a donc pas de réponse. La bonne question est ailleurs : quelle contrainte de votre contexte n'est pas négociable ? Voici une méthode de décision, pas un verdict.
Le choix du gabarit au moment de créer une famille fixe sa catégorie, et cette catégorie ne se change plus. C'est la décision la plus lourde de conséquences du logiciel, prise en trois secondes par quelqu'un qui ignore souvent qu'il la prend.
« Convertir un projet Revit en Archicad » n'existe pas. On n'échange pas un projet, on échange pour un usage, et selon l'usage la réponse va de « ça marche très bien » à « ce n'est pas la bonne question ». Voici les trois cas, et la méthode pour chacun.
Vers Navisworks, on ne passe pas par l'IFC : on emprunte une voie native, le NWC. Le fichier s'ouvre toujours, l'assemblage se monte toujours, et pourtant le résultat change d'un cycle à l'autre selon qui a exporté. Toute la maîtrise tient là : faire en sorte que chaque export produise le même assemblage, aligné, complet et à jour, quelle que soit la main qui a cliqué.
Un nuage de points ne s'ouvre pas comme un fichier, il se référence. Entre le scanner sur site et le nuage sur lequel vous accrochez un mur dans Revit, il y a une chaîne de conversions, et chaque maillon est un endroit où le repère se déplace, où la couleur disparaît, où la structure du relevé se dissout. Maîtriser un scan to BIM du côté des données, c'est maîtriser cette chaîne de formats.
Une fois qu'on sait quelle colonne reliera la maquette au reste, reste à faire sortir la donnée de Revit. Là, plusieurs tuyaux existent, et ils ne se valent pas : l'un livre un instantané figé qu'il faut refaire à la main, l'autre un flux qui se réalimente seul. Ils se départagent sur deux questions seulement, et les poser avant de brancher évite de reconstruire un tableau de bord tous les lundis.
Sortir des données de la maquette vers Excel est facile. Les réécrire dans la maquette après les avoir modifiées, voilà où presque tout se casse. Un aller-retour n'est pas une synchronisation : ce sont deux trajets à sens unique collés bout à bout, sans fusion, sans arbitre. Il ne marche que si l'on maîtrise trois choses, et les ignorer ne laisse pas la maquette en l'état : cela la corrompt.
L'interface visuelle supprime la syntaxe, pas le raisonnement. Ce qui arrête les débutants n'est jamais l'interface : c'est la gestion des listes. Et ce qui coûte cher ensuite n'est pas d'écrire le script, c'est de le maintenir vivant quand Revit change de version.