Vingt-huit placements, trois acteurs, deux cycles. La série ISO 19650 devient limpide dès qu'on cesse de la lire et qu'on essaie de placer chaque pièce au bon endroit. Aide disponible à chaque carte, et rien à installer.
Les cartes sont en bas. Cliquez sur l'une d'elles pour la sélectionner : sa définition s'affiche.
Le plateau croise qui produit le document (en lignes) et quand il existe (en colonnes). Cliquez sur la case. Le plateau se joue deux fois : une fois pour la conception, une fois pour les travaux.
Le bouton Indice donne d'abord une piste, puis une réponse presque explicite, puis place la carte.
Un document ne se contente pas d'exister : il porte un état qui dit ce qu'on a le droit d'en faire. Remettez-les dans l'ordre, du plus instable au plus durable.
Vous avez replacé l'ensemble du cycle. Reste une question, celle qui sépare ceux qui ont appris la liste de ceux qui ont compris la logique.
La série ISO 19650 prévoit un document que ce plateau ne contient pas. Lequel ?
Au moment de la consultation
Chaque équipe candidate évalue si elle a réellement les moyens et les compétences de ce qu'elle s'apprête à promettre. C'est le document qu'on saute le plus volontiers, parce qu'il n'engage que la sincérité de celui qui le remplit.
Ce que vous venez de manipuler est décrit en détail dansla vue d'ensemble de l'ISO 19650. Les deux pièces les plus décisives ont chacune leur guide :rédiger un EIR etla convention BIM. Et pour voir une exigence traverser toute cette chaîne, l'étude de cas.
Exercice original conçu pour ce site. Il porte sur la série ISO 19650 et s'inspire, dans son principe, d'un atelier de plateau diffusé par Louis Casteleyn,buildingSMART et Buildwise, dont il ne reprend ni le plateau, ni les formulations, ni le scénario.